18.09.2011
#12. Easy A - Whatever happened to chivalry ?
Olive: "Whatever happened to chivalry ? Does it only exist in 80's movies ? I want John Cusack holding a boombox outside my window. I wanna ride off on a lawnmower with Patrick Dempsey. I want Jake from Sixteen Candles waiting outside the church for me. I want Judd Nelson thrusting his fist into the air because he knows he got me. Just once I want my life to be like an 80's movie, preferably one with a really awesome musical number for no apparent reason. But no, no, John Hughes did not direct my life."
23:36 Publié dans Citations, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : citation, 80', easy, film
15.09.2011
#11. The Breakfast Club
"Brian : Dear Mr. Vernon, we accept the fact that we had to sacrifice a whole Saturday in detention for whatever it was we did wrong. But we think you're crazy to make an essay telling you who we think we are. You see us as you want to see us... In the simplest terms, in the most convenient definitions. But what we found out is that each one of us is a brain... and an athlete... and a basket case... a princess... and a criminal... Does that answer your question ?... Sincerely yours, the Breakfast Club."

"- Andrew : My God, Are we gonna be like our parents ?
- Claire : Not me ... ever.
- Allison : It's unavoidable, it juste happens.
- Claire : What happens ?
- Allison : When you grow up, your heart dies
- Bender : So who cares ?
- Allison : I care."
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06.08.2011
#10. Réussir sa vie
"Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre"
- Compay Segundo -

23:11 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2011
#9. Love like you've never been hurt
"Sing like no one's listening, love like you've never been hurt, dance like nobody's watching and live like it's heaven on earth."
- Mark Twain -
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28.06.2011
#8. Citation from DW
"Their lives are so fleeting. So many goodbyes. How lonely you must be, Doctor."
Finch, "School Reunion" (Doctor Who 2x05)
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06.05.2011
#7. SOS d'une terrienne en détresse
Il y a des jours ou simplement mettre un pied devant l'autre semble la chose la plus difficile à faire au monde. Comme si chacun de mes membres étaient enfermés dans une chape de béton. Comme si la gravité m'empêchait de bouger. Ces jours où je suis embourbée dans la mélasse de mes phobies et de mes angoisses.
Dans ces moments la seule chose qui me donne la force de continuer c'est internet. Cette fenêtre sur l'extérieur. Ce monde inaccessible pour moi et dont je rêve. Les forums, les blogs, les réseaux sociaux me permette de garder contacte avec le reste du monde. Aussi chenu, éphémère et superficiel soit ce lien. Parler à des gens. Echanger sur des sujets que j'aime. Prendre des nouvelles de mes proches. Je ne pourrais pas continuer sans. Pour avoir eut des problèmes de connexions ou d'ordinateur pendant plusieurs jours par le passé, je sais que je deviendrais folle.
Mais tout cela a un revers. Voire ce que les autres ont, tout ce que je n'ai pas et n'aurais probablement jamais, ça me fait les haïre. Je déteste leur bonheur. J'envie leurs anecdotes. J'en viens même à jalouser leurs peines. Je voudrais pouvoir leur crier en pleine face à chaque fois qu'ils se plaignent. Je donnerais tous pour me plaindre de ma journée de travail. Je payerais une fortune pour avoir une gueule de bois après une soirée entre potes. Je tuerais père et mère pour avoir une peine de coeur, car cela voudra dire que j'aurais aussi aimé.

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23.03.2011
#6. La plus forte c'est ma mère
Je bloque. je voudrais t'écrire plus. Le faire tout les jours mais je bloque. Déjà que ce n'est pas évident d'habitude. ça me demanderait un certain contrôle de moi, un rigueur que j'ai du mal à avoir. Que je n'avais déjà pas à l'époque du lycée et du collège.
Et en ce moment je ne suis pas aidé Cass'. Entre le voyage à Grenoble, ma cousine à demeure 5 jours sur 7 pour son stage. L'autre qui est venue ce week-end pour mon anniv'. Sans compter les rendez-vous et sorties thérapeutiques. Je sais ce que tu dois te dire : je me cherche des excuses. Ce n'est pas entièrement faux.
Mais voilà Cass', il y a autre chose : ma mère est malade. Ma maman. Ma super-woman. Celle sans qui je ne suis rien. Celle qui m'a mis au monde, m'a élevé et qui m'épaule depuis cinq ans dans ma lente guérison. Elle a un cancer. Un fracking cancer !
Et je tremble Cass'. Ils ont dit que ce n'était pas grave. Moins que la dernière fois (douze ans !). Mais il vont tout de même lui enlevé un bout. Je sais que ça ne se vera pas. Ils vont le lui remplacé aussitôt. Lui remodeler quelque chose à la place. Il y aura quelques petites cicatrices tout au plus. Ils le font tout le temps. Mais merde Cass' ! C'est ma mère !
Et j'ai peur ...

00:38 Publié dans Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, maman
17.03.2011
#5. 25 bougies pour Breched
Ça y est ma vieille. J'ai souffler mes 25 bougies. En réalité il n'y en avait que 15, mais le quart de siècle est passé.
Étrange journé que cette journée de mardi. Pour la première fois depuis des années, je n'ai pas été déprimée du tout le jour de mon anniversaire. Ni bien non plus. Ni différente. Un jour tellement ordinaire. Même mon rendez-vous chez le docteur et le passage au restaurant ne m'ont pas apporté plus de stress que ça. Une journée si "normal" que mon quotidien me paraît "anormal" à côté. Étrange oui.
Sinon le jeudi est devenu mon jour préféré, mais je t'expliquerais une autre fois pourquoi.
10:08 Publié dans Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire
13.03.2011
#4. L'élégance du hérisson
L'élégance du hérisson de Muriel Barbery
4ème de couverture :
Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m'appelle Paloma, j'ai 12 ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderais.
C'est un livre que m'a passé ma mère. Elle m'a vivement recommandé de le lire. Ce que j'ai lu à l'arrière m'a interpellé. Au bout de deux chapitres, je n'avais plus qu'une envie : ... reposer ce bouquin et passer à autre chose. Mais je devais à ma mère de lire au moins les 50 premières pages avant de lui rendre le-dit livre.
Bon, je poursuit tant bien que mal. Fait fi des grands discours philosophiques et essaye de rentrer dans l'histoire. Bon j'ai finis par y arriver. Le truc, c'est que lorsqu'on lit ce livre, il ne faut pas lire au premier degrés et même "survoler" quelques passages.
C'est un peu dur, surtout vis à vis de l'auteur et de son travail, mais ... je n'ai jamais voulut connaître les grandes lignes de la phénoménologie, encore moins les détails et si s'était stupide ou non ! Le discours de Paloma est parfois trop orgueilleux. Bref, mais en me mettant en retrait de tout ças, j'ai trouvé le fond est très intéressant.
Parce que le grand thème du livre, c'est la différence entre les classes, abordée via le point de vu d'une concierge et d'une adolescente riche. Les idées préconçues, les barrières, ... Et quand on lit le livre ainsi, en gardant ça en tête, il est magnifique. Et le finale !
Donc, lisez le, je vous garantie que vous passerez un bon moment.
aujourd'hui : plus de trois ans aprés, je garde un souvenir trés confus de cette lecture. Les passages philosophiques notamment étaient trop lourds à mon goût et difficilement abordables. J'ai eut du mal avec Paloma "je suis très intelligente" et cette histoire de suicide (ça dépends du passif du lecteur je suppose). C'est dommage parce que la rencontre entre Renée, Paloma et le voisin asiatique (me souviens plus du nom) était trés interéssante et originale. Ce lien qui les réunissait malgré les différences. Il faudrait peut-être que je le relise, mais dans ce cas il serait touuuuuuut en bas de ma PAL. D'après ma mère, le film était trés bien. Mais en même temps, elle a aimé l'adaptation d'"Ensemble c'est tout" ... à suivre

12:23 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre
10.03.2011
#3. Les enfants de la liberté
La review d'un livre que j"ai plus que beauxoup beaucoup aimé et que j'avais posté sur mon ancien blog. Je te mets une couleur différentes pour les trois billets que j'avais fait.
Les enfants de la liberté de Marc Levy
Ma mère m'a appellé ce matin, alors qu'elle faisait des courses à super U. Elle ne savait pas quoi acheter comme nourriture pour le petit Kyo (note : je venais d'avoir mon chat ^^). C'est qu'on avait été prises de cours ! Je lui répond. Elle me rappelle 1 minutes plus tard pour m'annoncer qu'un nouveau Marc Levy est sorti. Surprise. Je n'ai toujours pas lu le dernier,qu'elle m'avait trouvé en grand format d'occasion (vive Gibert). J'hésite. Elle ne m'encourage pas, parce qu'elle, elle l'a lu le dernier et qu'elle ne l'a pas aimé. Et puis un gros livre c'est cher. Je lui demande de me lire la 4éme de couv'. Les mots me transportent. Je réfléchis à fond et me souviens soudain du petit billet de 20 euros que ma grand-mère m'a discrétment glissé dans la main, il y a plus d'une semaine.
Ce soir, j'attends qu'un de mes CD finisse de se graver, Kyo dort dans mon paniers de linges sales (me demandez pas pourquoi, il a un super panier exprès pour lui) et pour passer le temps j'attrape ce livre. Je lis plusieurs lignes, puis tourne les pages. j'en suis déjà à une douzaine, mais je dois allé me coucher. Hésitation à nouveau. "Ensemble s'est tout" de Gavalda, je l'avais lu en une nuit, alors pourquoi pas lui ? Je serais raisonnable. Mais demain.
"Jeannot,
Tu leur diras de raconter notre histoire dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis leur de raconter tout cela de ma part, avec leur mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains."
Voilà ce que m'a lu ma mère, alors que j'étais dans mon lit et elle à Super U. C'est mots m'ont donné envie de lire le livre. Il parle de résistance durant la seconde guerre mondial. Il est écrit à la première personne, ce qui n'était pas le cas des 5 premiers livres de Levy (j'ai pas lu le 6éme). Il est ancré dans une réalité douloureuse. Je n'ai lu que le début, mais j'ai trouvé ça différent des premiers et chaque mot m'a accroché (ça par contre s'était pareil dans les précédents ^^).
Au début, j'avais juste pris le livre pour m'aider à m'endormir. Et puis aussi parce que Kyo avait semble-il décidé de ne pas se coucher et que mon rideau était l'ennemi à abattre. J'ai ouvert à mon marque page. Un cadeau de ma mère. Il représente une partie d'un tableau de Théophile-Alexandre Steinlen, appellé "Chat couché". Dessus il y a une citation de Colette : "A fréquenter le chat, on ne risque que de s'enrichir" De toute façon, pour le coup, il ne m'aurait servit à rien ce marque-page. Je venais de finir la première partie. Facile de retrouver ma page. Les mots "Deuxième Partie" y trônaient fièrement au milieu, mais aussi annonciateurs de changement. Quand on change de partie, on change de cycle
Je lis et je m'emerveille de fluidité des mots, celle que je voudrais avoir, et aussi de cette sensation de ne pas lire un Levy. Ou un Levy amélioré. Loin de ces histoires d'amours habituelles (que j'aime aussi). Mais plus j'avance dans ma lectures, plus les phrases se font incisives, dures. Elles me mordent et me m'ont pleurer
La troisième partie finie de m'achever. Je ne fais plus attention à l'heure et mon chat a depuis longtemps rendu les armes. Le rideau verra encore un jour se lever et lui il dort dans le panier à linge. Mais moi, juste au-dessus de lui, j'ai les yeux et les joues humides
Je vous ai dit qu'il parlait de résistance ? Il parle de bien plus que ça. Ils parlent d'enfance volée, de sang et de sacrifice. Il parle des gens à qui nous devons notre liberté. Mon mouchoir est encore humide et je vais avoir les yeux bouffis, mais ce livre m'a ému comme peu de livres ou de films l'ont fait. Je vous le recommande vivement.
aujourd'hui : Depuis j'ai relu le livre et je confirme ma première impression : il est tout simplement magnifique. Que ce soit l'histoire, le développement et l'écriture, j'ai adoré. Pour moi ce roman n'est pas "un Levy" comme l'appellerait les bien pensant haïsseurs des romans d'été et/ou qui se vendent bien. Ceci un hors série ^^ Une perle.
J'ai appris depuis cette lecture, que Marc Levy s'était basé sur l'histoire de son père et de son oncle ainsi que des biographies écrites sur les événements décrits dans ce livre. Moi qui était il y a encore pas si longtemps au lycée (bon 6 ans mais quand même), je suis surprise de voir le rôle qu'on pu tenir des étrangers dans la résistance contre les allemands. Même en me creusant la mémoire, je ne me souviens d'aucun de mes profs d'histoire en parlant. La jeunesse des deux garçons est elle aussi une "nouveauté". Dans les films, c'est plus souvent des adultes ou des jeunes adultes que l'on peut voir. Ils me rappellent Anne Franck. Ils s'éveillent à la vie alors que le monde s'éffondre et passent finalement du monde dans l'enfance à celui des adultes avec une brutalité féroce.
A chaque compagnon qui disparait ou est emprisonné, mon souffle se coupait. Et que dire du passage dans le train. L'atmosphère y devient éttoufante. Surtout que nous, lecteur, nous savons où il mène : au camp de concentration et l'idée est horrible.
J'aurais du mal à dire à quel point ce livre m'a touché. Je le recommande en tout cas. Surtout à ceux qui n'aime pas Marc Levy. Ne vous arrêtez pas au nom de l'auteur ça serait dommage.

10:21 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, levy


